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dimanche 4 mars 2012

Claude Onesta : «75% ne tueront pas le foot»

Tout le monde ne pense pas pareil dans le milieu sportif. Ainsi, l'entraîneur de l'équipe de France de handball, le Toulousain Claude Onesta, estime que la proposition de François Hollande de taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à 1 million d'euros «ne tuera pas le foot». «Cela fait des années que les clubs (français) ne sont plus compétitifs en Ligue des champions! Au lieu de se faire éliminer en quart de finale, ils se feront éliminer en huitièmes, pour ce que ça change...
Après, cela ne tuera pas le foot. Vous aurez toujours un championnat de Ligue 1, un premier, un dernier, de bonnes audiences télé», a déclaré Claude Onesta, champion olympique (2008) et double champion du monde (2009, 2011) avec l'équipe de France qu'il dirige depuis 2001. L'entraîneur, qui considère l'impôt comme «un rendez-vous citoyen», souligne que «le champion ne vit pas dans une bulle. Il est dans la cité».
Concernant les sportifs, notamment les joueurs de tennis, qui choisissent l'exil fiscal, Claude Onesta est catégorique: «Pas de soucis. On ne reste pas dans un pays parce qu'il vous permet de protéger le trésor mais parce qu'on y a des amis, qu'on partage des valeurs avec ceux qui y habitent. Donc, qu'ils s'en aillent».
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/04/1297608-claude-onesta-75-ne-tueront-pas-le-foot.html

Réaction du blogueur :
Il ne faut pas mélanger le sport et la politique
Les hanballeurs jouent au Handball, les footballeurs jouent au football.... les entraineurs entrainent.
Qant à dire que les clubs de foot seront éliminés en 8° de finale, il faut être entraineur de football ou président de club de foot pour en parler .... pas entraineur de handball.
Ceci n'est qu'une opinion personnelle...après pour la politique, il faut s'y engager pour en parler....

dimanche 29 janvier 2012

Live Serbie-Danemark : faites vos Jeux !

La finale de l'Euro 2012 de handball oppose la Serbie, pays organisateur, au Danemark, vice-champion du monde. Dans une salle qui va totalement vibrer pour la Serbie, la tâche des danois va être difficile ! Cette rencontre qui va se jouer dans une très chaude atmosphère sera à suivre en direct sur Sport+ à 17 heures.

La Serbie arrive à réaliser à domicile ce qu'elle n'a jamais pu faire ailleurs ! En accédant en finale chez elle devant son public, elle a l'occasion de remporter son premier titre européen pour sa première finale au niveau international. En venant à bout assez facilement de la Croatie en demi-finale (26 - 22), la Serbie a les armes pour remporter cet Euro.

En face, le Danemark enchaine sa deuxième finale internationale de suite. Revenu de nulle part après avoir débuter avec zéro point le tour principal, le Danemark et sa star Mikkel Hansen sont encore en course pour leur objectif, remporter l'Euro.

Le match est à suivre en direct sur Sport+ à partir de 17 heures.

http://www.sport-tv.org/

Le direct sur ce lien.....

vendredi 27 janvier 2012

Serbie-Croatie sur un volcan

La demi-finale du Championnat d'Europe de handball entre la Serbie et la Croatie, vendredi à Belgrade, déchaîne les passions et suscite l'inquiétude alors qu'un premier incident entre supporters croates et serbes a déjà eu mardi à Novi Sad, à 70 km au nord de la capitale
Sur le plan sportif, le duel est éclipsé par la deuxième demi-finale entre le Danemark, vice-champion du monde, et l'Espagne, troisième du dernier Mondial. Mais tous les regards seront braqués sur la rencontre entre les deux Républiques de l'ex-Yougoslavie, vingt-et-un ans après l'éclatement de leur Etat commun et le début d'une guerre qui a fait entre 200.000 et 300.000 morts.
Selon les médias serbes, plus de 5.000 policiers seront déployés pour empêcher tout débordement dans la Beogradska Arena de 20.000 places et à ses alentours. Pour le président de la Fédération croate Zoran Gobac, il "faudrait mobiliser 50 000 policiers pour que tout se passe bien". C'est pourquoi il a conseillé aux "supporters de ne pas se rendre en Serbie", une recommandation suivie par plusieurs clubs de handball et voyagistes, selon la télévision publique croate. Mardi, un convoi de supporters croates a été attaqué à Veternik, un faubourg de Novi Sad, par des dizaines de hooligans cagoulés qui leur ont lancé des pierres, des briques et des morceaux de blocs de béton. Un supporteur a été légèrement blessé et une quinzaine de véhicules immatriculés en Croatie ont été endommagés. La police a annoncé mercredi l'arrestation de 37 personnes soupçonnées d'avoir participé à l'embuscade.
Image ternie
Le ministère des Affaires étrangères croate a protesté auprès de l'ambassadeur serbe à Zagreb, qui a exprimé ses regrets. Jeudi c'est le président serbe Boris Tadic en personne qui a condamné "les violences absolument inadmissibles", appelant "tous les vrais supporters à faire preuve d'un esprit sportif vendredi contre la Croatie". Selon les médias locaux, de nouveaux incidents se sont produits mercredi, avec notamment deux véhicules croates incendiés à Novi Sad. Les autorités craignent que ces incidents viennent ternir l'image de la Serbie où les hooligans font régulièrement scandale.
Il y a un, quatorze personnes ont été condamnés à des peines allant de 4 à 35 ans de prison après la mort violente d'un supporter français Brice Taton en 2009 avant un match entre Toulouse et le Partizan Belgrade. Les peines ont été considérablement réduites jeudi en appel. Le 12 octobre 2010, le comportement sauvage de supporters serbes a conduit à l'arrêt définitif d'un match de football face à l'Italie à Gênes. Les affrontements lors du match entre le Dynamo Zagreb et l'Etoile Rouge de Belgrade, le 13 mai 1990 sont même considérés comme le déclencheur symbolique de la guerre en ex-Yougoslavie.
eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/26012012/70/euro-2012-serbie-croatie-sur-un-volcan.html

Handball : le plan des Bleus pour rebondir aux Jeux

L’équipe de va quitter la Serbie aujourd’hui avec pas mal de bleus au cœur. Malmenée tout au long de cet (une seule victoire contre la Russie en six matchs), celle qui, ces sept dernières années, était de toutes les demi-finales internationales a vécu son plus grand fiasco depuis les Jeux d’Athènes en 2004. Et, dans six mois, elle défendra son titre olympique. Le plan de relance est en place.

Un stage de six semaines avant les JO
Déjà qualifiés pour les JO grâce au titre mondial décroché l’an passé, les Bleus ne vont pas avoir besoin de passer par le tournoi de qualification olympique. Ils profiteront de cette période (2 au 8 avril) pour se retrouver pour la première fois depuis l’Euro. Au programme, notamment, un débriefing à l’Insep et deux matchs amicaux face à la Suisse. Deux mois plus tard, la
« lancera l’Appel du 18 juin », annonce Philippe Bana, le directeur technique national. Ce jour-là, les Bleus entameront leur préparation olympique qui durera six semaines. Les retrouvailles auront lieu à la Toussuire, une station savoyarde où les Bleus ont leurs habitudes. Au programme, quinze jours de grosse préparation physique. Début juillet, c’est en Andorre que l’équipe de France s’installera. « On travaillera le hand en apportant de l’innovation », promet Bana. Cap sur Strasbourg ensuite pour l’Eurotournoi (13 et 15 juillet) avant la dernière ligne droite. Les Tricolores établiront alors leur dernier camp de base à Dunkerque. Un ultime match le 23 juillet, puis direction le village olympique londonien le 25 juillet.

La même équipe à Londres
Bien qu’au grand complet en Serbie (avant le départ de Michaël Guigou au lendemain du deuxième match), la France a flanché. Aucun grand changement n’est toutefois à prévoir d’ici aux JO. « On a les meilleurs joueurs du monde à chaque poste », insiste Jérôme Fernandez, le capitaine. Claude Onesta, qui va devoir travailler sur de nouveaux schémas de jeu, reconduira le groupe (celui-ci sera annoncé le 8 juillet), à quelques exceptions près, puisqu’ils ne seront que quatorze à partir (deux de moins qu’à l’Euro). Dans quel état psychologique seront-ils? « On a des joueurs intelligents qui savent se remettre en cause, même quand ils gagnent. Ce sera encore plus facile de le faire après la défaite », assure Nikola Karabatic. « Malgré toute cette souffrance, le groupe est resté digne et soudé, signale Philippe Bana. A nous de trouver de quoi construire une équipe olympique. On va fabriquer la même rage qu’à Pékin. »
« On n’a pas perdu notre honneur, enchaîne Claude Onesta. Notre niveau sûrement, mais pas notre honneur. On a tenu jusqu’au bout. Si on avait lâché, si les joueurs s’étaient repliés sur eux-mêmes, ça aurait été compliqué. Là, il y a du chemin à reconquérir. » Sans faire de révolution. « On va être plus vigilants, ambitieux, poursuit le sélectionneur. Mais pourquoi deviendrai-je plus directif ? C’est notre confiance commune qui a généré nos résultats. On a vécu quelque chose d’irréel pendant quatre ans. On revient à quelque chose de plus normal. Peut-être qu’on sera un peu moins favoris. »

Bien qu’ils traversent une période difficile, trois Bleus figurent parmi les cinq nominés à l’élection du meilleur joueur du monde en 2011 : Nikola Karabatic, Thierry Omeyer et Luc Abalo

http://www.leparisien.fr/sports/JO/jeux-olympiques-londres-2012/handball-le-plan-des-bleus-pour-rebondir-aux-jeux-26-01-2012-1830843.php
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jeudi 26 janvier 2012

Accambray a retrouvé la lumière

Vivement critiqué au début de l'Euro par Claude Onesta, William Accambray a prouvé face à l'Islande mercredi (29-29), qu'il pouvait compter sur lui. Le Montpelliérain qui a enfin eu du temps de jeu, a inscrit 10 buts, terminantle meilleur buteur de la rencontre.
Dix buts d'un coup. Mercredi, William Accambray en a inscrits bien plus que durant toute la compétition. Avec une réussite insolente (10/11), le jeune arrière gauche a déjoué la défense islandaise et a permis à la France de terminer sur un match nul (29-29)... hélas insuffisant pour jouer la 5e place de cet Euro. Néanmoins, le Montpelliérain s'est enfin montré, marquant des points au yeux du sélectionneur qui l'avait jugé très durement le 17 janvier. "Il est arrivé en pensant que les choses allaient s'ouvrir tout de suite devant lui mais on ne vient pas en équipe de France avec une carte de visite", avait déclaré Claude Onesta devant la presse.
Champion du monde à 22 ans
Blessé au petit doigt de la main droite mi-décembre, le joueur, élu meilleur joueur du championnat de France 2010-2011, avait peu de chances de participer à l'Euro en Serbie. Mais en se remettant plus vite que prévu, Accambray a finalement intégré l'équipe à la fin de la préparation. Sans répondre aux attentes du sélectionneur. "Il n'est pas opérationnel dans sa tête", avait lâché Onesta pour enfoncer le clou. Jusque-là, pourtant, tout souriait au deuxième plus jeune joueur de l'équipe (derrière son meilleur pote Xavier Barachet). Arrivé chez les Experts à l'âge de 20 ans en mars 2009, le robuste Accambray était tout heureux de rejoindre le Chambérien Barachet, qu'il avait fréquenté au Pôle espoirs de Nice. Au Mondial, l'an dernier en Suède, il avait ainsi apporté sa pierre à l'édifice, devenant champion du monde à 22 ans seulement. Costaud, appliqué en défense et buteur, le champion de France réunissait toutes les qualités.
"Je voulais vraiment finir sur une bonne note"
Mais Onesta ne l'a pas aligné contre l'Espagne et l'a fait joué 45 minutes au total contre 36 minutes ce mercredi face à l'Islande. "Ce qui me manque, c'est du temps de jeu et du rythme", avait déclaré Accambray, titulaire pour la première fois contre la Slovénie mais auteur de seulement 3 buts en 7 tentatives. Aujourd'hui, le joueur a fait le travail sur la base arrière, remplaçant à merveille Narcisse et Karabatic. "J'ai essayé d'apporter ce que j'ai à chaque fois que je suis entré sur le terrain, s'est défendu Accambray après le match. J'aurais préféré apporter plus à l'équipe pendant cet Euro. Ca n'a malheureusement pas été mon rôle. Mais je voulais vraiment finir sur une bonne note." Accambray a fait mieux que ça : il a sans doute sauvé sa place aux Jeux Olympiques. Quatorze joueurs seulement seront du voyage à Londres (contre 16 à l'Euro) et le Montpelliérain, qui aura alors 24 ans, compte bien en être.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25012012/70/euro-2012-accambray-a-retrouve-la-lumiere.html
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mercredi 25 janvier 2012

Un nul pour finir

Au lendemain du désastre croate, l'équipe de France a concédé le nul contre l'Islande (29-29), lors du 3e et dernier match du tour principal. Sans Nikola Karabatic, laissé au repos, mais avec un impeccable William Accambray (10 buts à 91%), les Bleus ont montré, parfois, de belles choses. Enfin.
Espérée, "pour finir sur une bonne note", la victoire n'aurait pas été volée. Malmenée en première période, l'équipe de France a relevé la tête en seconde contre l'Islande pour son troisième et dernier match du tour principal. Au terme des 60 minutes de jeu, les deux équipes se sont quittées sur un match nul (29-29). Un résultat qui ne permet plus aux Experts de jouer le match de classement pour la 5e place. Assurés de terminer à la dernière place de leur poule, les Français en ont terminé avec cet Euro cauchemardesque. Cette fois, c'est sûr : les valises peuvent être bouclées. Le vol, au départ de Belgrade pour Paris, est d'ailleurs prévu, jeudi, sur l'heure du déjeuner.
Au lendemain de la déroute face à la Croatie, les hommes de Claude Onesta ont tardé à rentrer dans la partie. Une réaction post-traumatique redoutée. Rapidement menés de trois buts (0-3, 2e), ils ont couru après le score durant la première période. Pour cette rencontre, le sélectionneur avait décidé de procéder à quelques changements dans son sept majeur. Au coup d'envoi, pas de Nikola Karabatic sur le terrain. A la peine depuis le début de la compétition et blessé au quadriceps droit (béquille) mardi soir, le demi-centre n'aura pas passé la moindre seconde sur le parquet. Entrée en jeu après 20 minutes, William Accambray a lui enfin saisi sa chance. Tancé par Onesta en début d'Euro, sur la sellette aussi, l'arrière gauche de Montpellier a signé une performance remarquable. C'est lui, avec quatre buts juste avant la pause, qui a permis aux siens de se maintenir au contact (12-15, 30e).
Accambray, quasi-parfait
Puis, au retour des vestiaires, c'est toujours lui, souvent bien servi par Guillaume Gille, qui a fait passer les Bleus devant pour la première fois du match (17-16). Meilleur buteur de la partie (dix buts sur onze tentatives), "Willy" a montré qu'il voulait être du voyage à Londres. Grégoire Detrez a également tiré son épingle du jeu. Le pivot de Chambéry n'a passé que 9 minutes sur le terrain mais s'est montré impeccable. Barré chez les Bleus, par Bertrand Gille (2 sur 3 en 14 minutes), et Cédric Sorhaindo (2 sur 3 en 37 minutes), Detrez a marqué de précieux points en fin de match, inscrivant quatre (à 100%) des sept derniers buts tricolores. Suffisant pour bouleverser la hiérarchie ?
Daniel Narcisse sera, lui, a priori, du voyage. A trois secondes du buzzer final, le Réunionnais aurait pu offrir la victoire aux Bleus après un puissant tir sous la barre. Mais c'était sans compter sur un coup de sifflet hâtif du corps arbitral (29-29, 60e). La note finale reste tout de même positive. Sera-t-elle riche d'enseignements pour Claude Onesta ? C'est désormais au Toulousain de trancher. Le sélectionneur ne pourra emmener que 14 éléments aux JO, dans six mois. Certains ont marqué plus de points que d'autres ce mercredi.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25012012/70/euro-2012-un-nul-pour-finir.html
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Handball : les experts quittent l’Euro

mardi 24 janvier 2012

France-Croatie en live ici en fin d'après midi

Pas encore ressuscités, mais bel et bien rescapés. Au fond du trou au lendemain de la défaite quasi-éliminatoire face à la Hongrie (23-26), les joueurs de l’équipe de France de handball ont repris du poil de la bête. Victorieux de la Slovénie dans la difficulté, les hommes de Claude Onesta sont back in business à la faveur d’une victoire de l’Espagne sur la Croatie (24-22).
Plus que jamais dans la course aux demi-finales, les coéquipiers de Nikola Karabatic vont devoir s’imposer contre les Croates sans trop les vexer, pour que les ouailles de Slavko Goluza ne se couchent pas contre la Hongrie lors d’un troisième et dernier match décisif pour l’avenir des Bleus.

Suivez France-Croatie en direct en cliquant sur ces liens..............
http://fr.sports.yahoo.com/handball/euro-2012/2012/france-croatie-453687.html
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Le choc de l'espoir...Lily on y croit !!!

Revigorés par leur victoire sur la Slovénie, les Bleus doivent désormais battre la Croatie, leur meilleur ennemi, mardi (18h10) pour continuer à croire au miracle. Habituées à se retrouver en fin de tournoi, les deux équipes disputent cette fois une rencontre capitale dans la course aux demies.
Ce n'est toujours qu'une petite lueur mais l'espoir est revenu. La journée de dimanche, favorable à tous les points de vue, a ouvert la voie à un exploit encore jamais réalisé par aucune équipe: atteindre les demi-finales d'un Euro en ayant attaqué le tour principal avec zéro point au classement. Le chemin est encore long pour les Bleus mais il paraît moins escarpé: deux victoires face à la Croatie et l'Islande, combinées par exemple à une défaite hongroise suffisent désormais pour que Novi Sad devienne un nouveau Lourdes pour les Bleus. "Entre nous on appelle ça la prophétie Omeyer car c'est lui qui a dit au départ que tout était encore possible. On s'en rapproche. Mais encore faut-il gagner nos deux prochains matches, ce qui est déjà suffisamment difficile pour nous actuellement", freine le sélectionneur Claude Onesta, prudent.
"En tous cas le sourire est revenu", avance Daniel Narcisse, très demandé lors du traditionnel pot avec les supporters lundi midi. "On a reçu tellement de messages de soutien, on n'a pas le droit de décevoir tous ces gens, dit-il. Il faut qu'on continue à donner une bonne image et qu'on reste soudés." Dans la matinée, le Réunionnais a, avec ses coéquipiers mais sans Onesta, visionné en intégralité la victoire laborieuse (28-26) sur la Slovénie. Pour se parler librement, entre joueurs, se dire les quatre vérités parfois, et tenter de faire progresser ce jeu toujours en friche et plombé par le doute. "On ne va pas tout révolutionner, souligne-t-il. Ca m'étonnerait que demain on joue mieux que jamais. Mais il faut se faire plaisir de nouveau." Selon Narcisse, le match face à la Croatie tombe à pic. "On est capables de se servir d'un match aussi prestigieux pour se surpasser."
Un duel entre "lions assoupis"
Un France-Croatie n'est effectivement pas un match comme les autres. "Pour les joueurs, ça reste un match unique, un moment palpitant", dit Onesta. L'histoire est en faveur des Bleus. Ils ont remporté les trois derniers grands rendez-vous, en demi-finales des Jeux de Pékin, en finale du Mondial 2009 et en finale de l'Euro 2010. Mais l'équilibre des forces est remis en cause par les difficultés affichées en ce moment par les deux équipes. "Cette fois on est sûrement pas favoris", estime même Jérôme Fernandez. Mais la Croatie arrive elle aussi blessée après sa défaite face à l'Espagne, sa première du tournoi. "Sur la fin d'Espagne-Croatie ça ressemblait un peu à l'équipe de France. En ce moment personne n'est vraiment rayonnant", tranche Onesta.
Le sélectionneur juge même cette équipe croate "moins bonne que ses devancières" à l'image de sa star Ivano Balic qui n'est, selon lui, "plus le même Balic même s'il peut le redevenir sur un match". Un peu à l'image de Karabatic. Les deux hommes, considérés à une époque comme les deux meilleurs joueurs du monde, sont loin de leur niveau. Leur duel pourrait être la clé. L'autre danger viendra d'Igor Vori, le pivot d'Hambourg, dont Didier Dinart se méfie : "C'est un pivot qui n'est pas forcément sur le même registre que les autres. Il mesure 2m03. Il n'a donc pas les mêmes caractéristiques". "Mais ça reste un match entre lions, même s'ils sont un peu assoupis en ce moment", rappelle Onesta. Un classique entre les deux meilleures équipes de la dernière décennie. Un vrai combat surtout. Car comme l'annonce Jérôme Fernandez: "Ca ne sera pas un beau match de handball. Mais on va se bagarrer".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23012012/70/euro-2012-le-choc-de-l-espoir.html

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lundi 23 janvier 2012

Le pouvoir à la jeunesse ? Lily va vibrer

Tandis que les leaders habituels de l'équipe de France sont à la peine depuis le début de la compétition, de nouvelles têtes s'affirment. L'Euro n'est pas fini que les Jeux Olympiques semblent déjà être dans le viseur de certains. N'est-ce pas un peu tôt pour être résigné ?
Historiquement, le championnat d'Europe a toujours été la compétition la moins heureuse pour l'équipe de France de handball. C'est d'ailleurs à l'Euro 2008 que les Bleus ont pour la dernière fois mis un genou à terre en compétition internationale. Les hommes de Claude Onesta avaient alors terminé 3e de la compétition... avant de lancer un cycle victorieux exceptionnel : Jeux olympiques 2008, Mondial 2009, Euro 2010, Mondial 2011. Quatre ans plus tard, le calendrier international a fait sa révolution, et la France est de nouveau en échec à la veille d'attaquer les Jeux, rendez-vous ultime de la planète handball. Si mettre en doute l'envie des Bleus dans cet Euro serait faire insulte à leur professionnalisme et leur esprit de compétiteurs, l'échéance olympique n'est-elle pas déjà dans un coin de la tête des plus anciens de la maison bleue, sachant que beaucoup d'entre eux y joueront leur dernière campagne sous le maillot tricolore ? "La facilité serait de se focaliser sur les Jeux Olympiques, reconnaissait Jérôme Fernandez après la défaite contre la Hongrie. Mais ce serait une échappatoire malhonnête. Personnellement, je n'y pense pas du tout aujourd'hui."
Pourtant, ce sont bien les cadres historiques de l'équipe qui sont en souffrance dans ce championnat d'Europe. Si Nikola Karabatic possède des circonstances atténuantes - "Je vous laisse imaginer ce qu'il peut y avoir en plus pour lui dans la dimension personnelle avec la disparition de son père, le fait d'être sur sa terre natale, tout ce qui a dû accompagner son approche de la compétition", note Claude Onesta - le faible rendement de Didier Dinart, trop souvent dépassé en défense, ou de Jérôme Fernandez, buteur discret et souvent à contretemps, interpellent. Dimanche à Novi Sad, c'est quand ce trio a été sur le parquet que les Bleus ont le moins bien joué... même si le dernier but libérateur fut l'œuvre du meilleur marqueur de l'histoire des Bleus. "On est dans le doute en ce moment, reconnaît Fernandez. Mais nous ne lâcherons rien. Il va nous falloir retrouver de la confiance pour jouer la Croatie. Sinon, non seulement on va perdre, mais on risque de prendre une raclée."
"Il faut que les autres prennent leurs responsabilités"
"L'équipe de France est blessée", opine Samuel Honrubia, l'un des derniers venus du groupe France. Les anciens en méforme, le salut pourrait pourtant bien venir d'eux, ces jeunes Bleus qui n'ont encore jamais connu la défaite en compétition internationale et que Philippe Gardent, au micro de nos confrères de Canal+ Sport, espère bien voir prendre les clés du camion : "Il ne sert à rien de tirer sur des ambulances. Quand un leader manque à l'appel, il faut que les autres prennent leurs responsabilités." Contre la Slovénie, c'est d'ailleurs ce qu'ont très bien fait les Barachet (6 buts et autant de passes bien senties et d'interceptions), Joli (4), Accambray (3), Honrubia (2)... Sans oublier un Luc Abalo (4) au parfait profil d'intermédiaire entre ces diverses générations.
Mardi, contre le 'meilleur ennemi' Croate, les tricolores auront bien besoin de toute cette fougue de la jeunesse... mais aussi d'une vieille garde retrouvée, à l'image de ce qu'à su faire Thierry Omeyer dimanche. Longtemps en échec devant les tireurs slovènes, le portier de Kiel a réussi quelques arrêts cruciaux en seconde période, et notamment sorti le grand jeu lors de deux parades décisives à deux minutes du terme. Les Bleus sont blessés, mais pas encore à terre. "On a construit nos excellents résultats sur un moment de souffrance qu'était le Mondial 2007, rappelle Claude Onesta. Cela nous avait servi à identifier ce qui nous manquait. J'espère que ce qui nous arrive aujourd'hui sera tout aussi fondateur." Que ce soit en Serbie... ou à Londres.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/22012012/70/euro-2012-le-pouvoir-a-la-jeunesse.html
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